20080212

le temps passe...

Après ce long silence, me revoici...

Concrètement, les choses avancent plus ou moins lentement:

La réfection du mur cuisine RM est en cours: merveilleux travail mais qui prends beaucoup de temps.

Je ne sais plus si j'en avais déjà parlé, mais nous avons abbatu le dernier bouleau dangereux pour le batiment (ici au premier plan) et démonté la flèche de la grue (dangereuse pour les gens).

Encore quelques travaux sur la charpente, et déjà une modification de structure envisagée (un peu complexe à exprimer ici en deux mots, j'y consacrerai peut-être un post un de ces jours)

Nous avons aussi préparé des embases (? c'est quoi le terme technique ?) pour les futures poutrelles soutenant les terrasses (ici 3 emplacement chez VKM)

Et enfin, la partie RM continue la réfection de ses murs intérieurs à ses moments perdus...

Et moins concrètement, les choses avancent aussi plus ou moins lentement:
Nous tentons de définir complètement les travaux à être effectués par l'entrepreneur (à savoir, cave vkm, égouttage et gaines diverses (avec déviation d'un égout existant pour faire place à la cave), mur "annexe" avec isolant mais sans brique de parement. Tout cela étant plus ou moins intriqué nous ne pouvons réellement démarrer l'un sans avoir défini complètement les autres... Et notre architecte bien-aimé ayant un peu de mal à gérer la "technique" (définition du schéma précis d'égouttage par exemple) nous prenons du retard...
Le problème c'est que d'habitude, les archi remettent un schéma sommaire à l'entrepreneur qui en gros se démerde pour la réalisation... mais ici comme on est assez complexe notre entrepreneur a dit: chacun son métier, qu' "il" assume un peu pour une fois!
Et moi j'avoue que je suis un peu d'accord avec lui donc je laisse faire un peu et me contente de critiquer et de signaler les erreurs...


La toiture, elle est en stanby. Il nous reste encore à définir l'isolant: laine de roche ou cellulose, mais nous attendons les offres définitves de l'entrepreneur pour nous décider.
Nous ne démarrerons probablement pas les travaux de toiture début mars comme prévu initialement, et là, c'est de notre faute, nous prenons du retard dans la charpente et surtout nous n'aurons pas le temps de réapproprier le haut des murs. Nous avons demandé prix pour cette tache et le toiturier a heureusement des petits chantiers de réserve pour patienter...

5 commentaires:

MP a dit…

Tiens au fait, la grue, vous en faites quoi? Mitrailles?
J'ai jeté un oeil hier, ce sont des beaux engrenages...
Mais comme il est question que vous ne gardiez pas les poulies intérieures, j'imagine que des engrenages rouillés à l'extérieur ne font pas partie de vos projets.

Anonyme a dit…

Moi j'aimerais bien refaire la flèche (on l'a démontée a cause du danger qu'elle représentait)

Et je ne sais pas ou tu as été pêcher qu'on n'allait peut-être pas garder les poulies à l'intérieur! Ces poulies vont rester là où elles sont!

Et en parlant de vieux trucs rouillés, le combi, ça en est où?

MP a dit…

Le combi c'est en stand by. (Comme depuis bientôt 2 ans)
Et je suis ravi de voir que vous gardez les poulies. Ca va donner.

Anonyme a dit…

Aahh les architectes et la technique ! :-)

Beau travail que la réfection de la maçonnerie... Et quelle patience !
Le bas des murs à l'air d'être en pierre. C'est une pierre de la région je suppose, mais c'est quelle type de pierre chez vous ?
Pour ce qui est de la charpente, vous faites le renforcement vous même... en quoi est-ce que cela consiste ? Et c'est pour la charpente métallique et celle en bois (je crois distinguer les deux types...) ?

Les choses avancent en tous cas... et c'est le principal !

Anonyme a dit…

chez nous, c'est de la pierre bleue. Que l'on trouve encore actuellement à Soignies.
Il s'agit d'ailleurs du même banc que celui au dessus duquel se trouve Feluy.
Et pour ceux qui prendraient ce blog "au vol", le bâtiment que nous restaurons est une ancienne scierie de pierre bleue. Au plus fort de son activité il y avait 3 bancs de sciage en fonctionnement. Quand l'exploitation des carrières a stoppé dans la région, la scierie a continué à tourner mais en sciant du marbre. Un polissoir a d'ailleurs été ajouté à cette époque.
Nous supposons qu'au moins deux machines à vapeur différentes ont servi de moteur, remplacée ensuite par un moteur à combustion interne alimenté par gazogène avant de terminer par l'électricité... et je ne suis même pas sur que la scierie ait tourné à l'électricité.

Il n'y a malheureusement quasi aucune trace de l'histoire "technique" et architecturale de notre bâtiment. Ce que je raconte est déduit d'une vieille photo sur laquelle on voit notre bâtiment affublé d'une grande cheminée carrée en brique, des souvenirs familiaux et des divers "restes" de foyers et autres conduits de cheminées.