Maintenant que j'ai un peu de temps je reviens sur la question de l'isolant...
Nous avons choisis la technique de gauche sur le schéma ci-dessous: 2 couches de panneaux de 8cm d'épaisseur reposant sur une cornière inox (avec la première rangée en bas en 6 cm d'épaisseur pour compenser l'épaisseur de la pierre)...
Pourquoi cet isolant? Ben parce que c'est imputrescible, que ça va quand même vite à mettre, que c'est un bon isolant, qu'on peut visser à travers...
Pourquoi cette épaisseur? Parce qu'au départ, on pensait le faire en laine de roche... et qu'on s'était dit que 18cm, comme pour la toiture, sur une façade orientée plein nord, ça serait cohérent.
Comme je l'ai déjà dit, on a eu beaucoup de problèmes... en cause: épaisseur d'isolant juste trop grande pour les vis, mur pas si droit que ça et beaucoup de découpes nécessaires autour des fenêtres (d'où nombreux joints bords à bords)... En plus de cela l'isolant ne descend pas très profond dans le sol... Et on a utilisé une quantité astronomique de polyuréthane pour boucher toutes les fentes au bord et entre certains panneaux (je ne suis même pas sur si c'est bon ça!)
A refaire, j'adopterais la solution de droite: une couche de 8 cm et une de 6 cm (idéal pour la longueur des vis) plaquées au mur par un lattage horizontal. Par dessus un lattage vertical recalé au fur et à mesure (plus de problèmes de mur gondolé et d'épaisseur de pierre de soubassement)... Et plus de cornière de soutènement... à la limite un stabilisé un peu ancré dans le mur.

Je me demande aussi si la laine de roche n'aurait pas été tout aussi rapide finalement. En deux couches croisées avec un bon pare-vapeur bien posé. Et en recalant le deuxième chevronnage au fur et à mesure pour obtenir quelque chose de bien droit!
Ce qui me fait peur c'est aussi l'étanchéité de ce montage (notamment autour des châssis)... je vais faire du mieux que je peux, mais je me sens encore obligé de taper sur mon bien aimé architecte qui n'est pas foutu de penser aux détails techniques et qui ne sait donc pas penser globalement l'étanchéité... on fait donc plic-ploc au fur et à mesure (mal) en chipotant parce que telle ou telle chose qui aurait été si facile à mettre en oeuvre au moment du gros oeuvre n'a pas été prévue dès le départ!
Nous avons choisis la technique de gauche sur le schéma ci-dessous: 2 couches de panneaux de 8cm d'épaisseur reposant sur une cornière inox (avec la première rangée en bas en 6 cm d'épaisseur pour compenser l'épaisseur de la pierre)...
Pourquoi cet isolant? Ben parce que c'est imputrescible, que ça va quand même vite à mettre, que c'est un bon isolant, qu'on peut visser à travers...
Pourquoi cette épaisseur? Parce qu'au départ, on pensait le faire en laine de roche... et qu'on s'était dit que 18cm, comme pour la toiture, sur une façade orientée plein nord, ça serait cohérent.
Comme je l'ai déjà dit, on a eu beaucoup de problèmes... en cause: épaisseur d'isolant juste trop grande pour les vis, mur pas si droit que ça et beaucoup de découpes nécessaires autour des fenêtres (d'où nombreux joints bords à bords)... En plus de cela l'isolant ne descend pas très profond dans le sol... Et on a utilisé une quantité astronomique de polyuréthane pour boucher toutes les fentes au bord et entre certains panneaux (je ne suis même pas sur si c'est bon ça!)
A refaire, j'adopterais la solution de droite: une couche de 8 cm et une de 6 cm (idéal pour la longueur des vis) plaquées au mur par un lattage horizontal. Par dessus un lattage vertical recalé au fur et à mesure (plus de problèmes de mur gondolé et d'épaisseur de pierre de soubassement)... Et plus de cornière de soutènement... à la limite un stabilisé un peu ancré dans le mur.

Je me demande aussi si la laine de roche n'aurait pas été tout aussi rapide finalement. En deux couches croisées avec un bon pare-vapeur bien posé. Et en recalant le deuxième chevronnage au fur et à mesure pour obtenir quelque chose de bien droit!
Ce qui me fait peur c'est aussi l'étanchéité de ce montage (notamment autour des châssis)... je vais faire du mieux que je peux, mais je me sens encore obligé de taper sur mon bien aimé architecte qui n'est pas foutu de penser aux détails techniques et qui ne sait donc pas penser globalement l'étanchéité... on fait donc plic-ploc au fur et à mesure (mal) en chipotant parce que telle ou telle chose qui aurait été si facile à mettre en oeuvre au moment du gros oeuvre n'a pas été prévue dès le départ!







